Le « repentir » revendiqué de l’ex-djihadiste toulousain Jonathan Geffroy n’a pas convaincu la cour d’assises spéciale de Paris qui a condamné en appel l’ancien combattant de l’organisation Etat islamique (EI) à dix-huit ans de réclusion criminelle assortie d’une période de sûreté des deux tiers. C’est exactement la peine qu’avait réclamé l’avocate générale à son encontre et dont avait déjà écopé Jonathan Geffroy en première instance.
Son épouse marocaine, Latifa Chadli, qui comparaissait libre, a été condamnée pour sa part à cinq ans de détention dont trois ans assortis d’un sursis probatoire de trois ans. Ayant passé deux ans en détention provisoire entre septembre&...
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