Grandes écoles. À Laval, l’Estaca veut former « des ingénieurs éclairés »

Ouest France - 15/12
Comment l’Estaca, école d’ingénieurs spécialisée dans les transports, s’y prend-elle pour adapter ses enseignements à la transition écologique et répondre à la quête de sens des jeunes générations ? En intégrant de nouvelles formations, par exemple l’ingénierie durable et responsable, et en soignant les enseignements dits d’ouverture pour que les étudiants « se posent des questions, rassemblent des éléments contradictoires, et fassent des choix ».

La spécialisation éco-mobilité a vu le jour en 2015 dans la filière automobile de l’Estaca, l’école d’ingénieurs des transports, implantée à Laval, Paris et Bordeaux. Huit ans plus tard, elle infuse tous les parcours : naval, ferroviaire, spatial, aéronautique.

Ici, on veut amener les étudiants à « penser de manière plus globale, non plus uniquement au véhicule, mais au besoin », insiste Jessy Lefeuve, directeur adjoint de la formation. En ligne de mire : l’innovation pour un transport durable.

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Si les effectifs ne s’étiolent pas dans cette grande école accessible post-bac, elle doit, à l’heure où elle double sa superficie, veiller à répondre à la quête de sens des jeunes générations. « Je suis convaincue que l’électrique et l’hydrogène peuvent concurrencer le diesel ou l’essence », assure Elise Bols, étudiante en cinquième année, dopée à l’idée d’allier innovation, transiti...
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