Eduardo Chillida tient fermement une épaisse poutre en béton accompagné de deux techniciens. Il apparaît concentré avec l'intention de tenter de placer rigoureusement une de ses magnifiques constructions sculpturales dans la position qu'il a lui-même conçue. La vignette dans laquelle cette scène est représentée est harmonieuse, simple, illustrative. Tout comme celle qui montre le brillant artiste de Saint-Sébastien tenant la main de son épouse bien-aimée Pilar Belzunce, tandis que tous deux marchent avec espoir et sourire dans un paysage défini par des montagnes escarpées et des nuages bas qui se cachent derrière l'horizon.
C'est ainsi que David Marto, un jeune illustrateur de Tolède qui combine son travail d'illustrateur avec celui de vendeur de souvenirs, de souvenirs et de publications dans la boutique du Palacio Real de Madrid, conçoit pour la bande dessinée, et pour la première fois dans l'histoire graphique espagnole, un des artistes espagnols contemporains les plus importants sur la scène internationale.
Belin, le « Picasso du graffiti » est de Linares
La première femme à traverser l'Amazonie (par amour, en 1769)
On a beaucoup écrit sur Eduardo Chillida ces derniers jours, puisque le 10 janvier dernier a été commémoré le centenaire de sa naissance. La carte de Chillida, titre de la bande dessinée qui donne une tournure supplémentaire à ce qui a été fait jusqu'à présent sur l'artiste de Saint-Sébastien et qui sera présentée dans quelques mois, vient révolutionner le panorama artistique national, absent jusqu'à présent, d'une histoire en vignettes pour nous raconter le brillant basque. Il ne s'agit pas d'une biographie typique mais de "l'histoire d'une jeune fille, Marta, qui parcourt l'Espagne pour visiter les œuv...
[Courte citation de 8% de l'article original]