A la cour d’assises de Seine-Saint-Denis,
A entendre l’accusé, le procès n’aurait jamais eu lieu si la victime s’était montrée plus docile avec les forces de l’ordre. « Pourquoi s’est-il mêlé d’un contrôle qui ne le concernait pas ? », ne cesse de se demander Marc-Antoine C., interrogé ce mercredi à la barre de la cour d’assises de Seine-Saint-Denis. Lorsqu’ils ont voulu l’interpeller, Théo Luhaka « s’est débattu et n’a jamais daigné s’arrêter »...
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