L’année spatiale s’est ouverte avec un premier vol de Vulcan, le nouveau lanceur lourd de l’américain ULA (United Launch Alliance), plus compétitif que les précédents Atlas V et Delta 4. Il est conçu pour placer une charge utile d’au maximum 14,4 tonnes en orbite de transfert géostationnaire et de 27,2 tonnes en orbite basse.
Si la trajectoire du lanceur a été nominale, son passager, la mission lunaire Peregrine, a connu un destin plus chahuté : la sonde de la société Astrobotic Technology a connu plusieurs dysfonctionnements et son atterrissage sur la Lune, prévu pour le 23 février, paraît compromis.
Premier vol de Vulcan. Crédit : ULA
- 9 janvier : Einstein Probe
Le petit observatoire spatial chinois en rayons X est dédié à la détection des phénomènes astronomiques transitoires et des objets variables. Il dispose pour cela d’un télescope grand angle et un télescope plus focalisé.
Einstein Probe a été en partie développé avec l’ESA et l’Institut allemand Max Planck. Posté en orbite basse pour une mission de trois ans, il devrait notamment permettre de détecter les trous noirs inactifs.
Einstein Probe (impression d'artiste). Credit : ESA.
- 17 janvier : Axiom Mission 3 (AX-3)
Le vaisseau Crew Dragon de la société américaine SpaceX lancera cette mission spatiale habitée privée vers la station spatiale internationale (ISS) pour le compte de la société américaine Axiom Space.
L’équipage sera composé du commandant améri...
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