Le Royal College of Nursing (RCN) a confirmé qu’il ne prévoyait pas de doter en personnel les unités de chimiothérapie et de dialyse le jeudi 18 janvier.
Cette décision sans précédent marque une sérieuse escalade dans le conflit salarial en cours qui devrait voir des dizaines de milliers de travailleurs du secteur public manifester sur des lignes de piquetage dans tout NI.
La MRC, qui a limité son mouvement de grève pour garantir qu'il se termine à 13 heures, a l'intention de protéger les unités de soins intensifs et les services d'urgence.
Cependant, le personnel du théâtre participera à l'action revendicative qui aura un impact sur la chirurgie.
Des assurances ont été données que le syndicat travaillera avec les chefs de la santé pour faciliter les procédures d'urgence.
On craint désormais que d'autres syndicats de la santé durcissent leur position dans un contexte de colère et de frustration généralisées parmi les membres qui savent que l'argent nécessaire pour résoudre le conflit est disponible.
Rita Devlin, de la branche régionale du RCR, insiste sur le fait que les infirmières ne veulent pas participer à l'action, mais qu'elles n'ont pas d'autre choix.
Elle a averti qu'il y avait des gens à NI qui pouvaient arrêter la grève à tout moment et en rejetait la responsabilité.
Cette décision intervient dans les 24 heures après que le ministère de la Santé a conseillé au public de prendre toutes les mesures nécessaires pour éviter d'avoir besoin de soins médicaux pendant la grève.
Les agents de santé seront sur la ligne de piquetage la semaine prochaine en Irlande du Nord (Liam McBurney/PA)
Les responsables de la santé se sont déclarés « extrêmement préoccupés » par l’impact, alors qu’ils cherchaient à rassurer la population sur le fait que « tous les efforts » seront faits pour atténuer les conséquences d’une « perturbation généralisée de tous les aspects des services de santé et de protection sociale ».