« Ce ministère, c’est un piédestal pour Rachida Dati pour les municipales »… Alors que jeudi en fin d’après-midi, le monde politique bruisse de rumeurs annonçant l’arrivée de la cheffe de file de la droite parisienne au gouvernement, Pierre-Yves Bournazel, un conseiller de Paris qui se voyait bien prendre la tête du camp macroniste pour 2026, fulmine. Un deal a en effet été conclu, comme le titre Le Monde : oui, elle entrera au gouvernement, mais en échange il faudra lui laisser la voie libre pour les prochaines élections municipales, sans mettre de candidat en face. Et elle gardera sa place de leadeuse de la droite à Paris.
Un calcul opéré par le chef de l’Etat lui-même, selon les Echos : « C’est d’Emmanuel Macron lui-même qu’est née l’idée de nommer Rachida Dati (mise en examen) à la Culture. C’est lui qui a mené la discussion, lui proposant aussi d’être sa candidate à Paris en 2026. L’Elysée n’en a averti Attal qu’en fin de journée. » Le président aurait jugé le camp macroniste incapable d’obtenir seul la première place du...
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