Mieux vaut tard que jamais. Un an et demi après leurs vacances cauchemardesques en Vendée, une centaine de campeurs ont appris mercredi qu’ils seront finalement indemnisés pour leurs mésaventures.
Au terme d’une enquête, la direction départementale de la protection des populations (DDPP) a en effet reconnu que trois établissements du groupe Vnaya, depuis parfois surnommés « les campings de l’horreur », avaient commis « le délit de pratique commerciale...
[Courte citation de 8% de l'article original]