Stefansson, Indridason, Hjörleifsdottir... chaud succès en France pour les romans venus d'Islande

LE FIGARO - 11/01
À l’image du tirage de Mon sous-marin jaune de Jon Kalman Stefansson (éditions Christian Bourgois), l’un des plus important de cette rentrée littéraire de janvier, la littérature islandaise est à l’origine d’un véritable phénomène dans l’Hexagone. Décryptage.

Jadis, les Français ramenaient d'Islande du poisson et des tricots de laine. Aujourd'hui, c'est plutôt des romans, dont six paraissent en seulement un mois. Sur les tricots justement, l'écrivain Jon Kalman Stefansson a une anecdote. Le mot qui les désigne en islandais est «peysa», parce que les pêcheurs bretons qui en voulaient un hélaient ainsi les éleveurs de moutons : «Paysan!»

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