Le silence et la peur se sont installés dans les rues d'un Équateur sous le feu de la drogue

Infobae - 11/01
Dans la dangereuse ville de Guayaquil, plusieurs hôtels, bureaux et commerces ont fermé leurs portes. Quelques commerces ont ouvert leurs portes avec inquiétude et dans certaines zones il y avait plus de policiers que de commerçants
Le Pérou et l'Équateur ont renforcé leur frontière

Ils marchent d'un pas rapide, le regard alerte et parlent à voix basse dans les rues vidées par la peur. La terreur s'installe en Équateur, tandis que les trafiquants de drogue montrent leurs muscles avec des attentats, des explosions, des pillages et des fusillades.

Les détonations d'une fusillade survenue mardi après-midi à quelques pâtés de maisons de son entreprise, située près d'un hôpital de la sécurité sociale dans le centre de Quito, résonnent encore dans la tête de Rocío Guzmán.

"Les gens ont fermé les magasins, les gens sont venus en courant", raconte à l'AFP cette commerçante de 54 ans, qui a accroché ce mercredi quelques masques et magazines aux portes de son kiosque par crainte d'un vol.

Des militaires gardent le président de l'Équateur, Daniel Noboa, pendant qu'il donne une interview (EFE/José Jácome)

Il a décidé de rentrer chez lui au milieu du chaos et a ensuite voulu faire du shopping mais « tout était fermé. À huit heures du soir, il n’y avait rien, ni voitures, ni commerces. »...
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