Elles sont connues comme le loup blanc, mais elles sont jaunes. Les petites tirelires de l’opération Pièces jaunes sont de retour ce mercredi 10 janvier, jour du lancement de l’édition 2024, au bénéfice de la Fondation des Hôpitaux. Sa présidente, Brigitte Macron, et le parrain de prestige de l’opération, Didier Deschamps, étaient, à cette occasion, les invités de Marie-Sophie Lacarrau au JT de 13H de TF1. Passage en revue de leurs réponses.
Brigitte Macron : "Cette année, c’est plus de 200 projets. On reste dans ce qu’on a toujours fait, c’est-à-dire le rapprochement des familles, des maisons des familles, des chambres parents-enfants… On aide également à l’ouverture de maisons des adolescents, âgés de 11 à 25 ans. Ils peuvent pousser la porte quand ils ne se sentent pas bien. Et aussi de créations d’espaces ludiques. Les ados nous demandent, au sein des services, la création d’espaces pour eux, où les adultes n’ont pas le droit d’entrer, ce que nous faisons. Et là, de plus en plus, nous demandons des parcours de sport ou des coachs sportifs qui viennent à l’hôpital."
Didier Deschamps : "C’est reconnu par les spécialistes. Déjà, ça aide au développement de la motricité. Ça stimule aussi le système immunitaire. Enfin, l’activité sportive a un impact positif sur le mental. Et le mental, c’est 50% de la guérison… Voilà trois bonnes raisons d’accorder une place importante au sport, d’autant plus que 2024 sera une année olympique pour la France."
Brigitte Macron : "Les Français ont toujours été généreux, quels que soient leurs problèmes. La constante des Français, c’est que quand on a besoin d’eux, ils sont toujours là. C’est ce que j’observe depuis que je suis présidente de la Fondation. Dieu sait s’il y a eu des difficultés, comme le Covid… Ils ont toujours été là."
Brigitte Macron : "Je suis sortie éblouie du Phare des Sourires (un centre d'accueil pour les enfants malades du cancer situé à Marseille, voir le reportage dans la vidéo en tête de cet article). Je me suis dit : ‘C’est ça qu’il faut que l’on finance.’ On a besoin de structures comme celles-là."
Brigitte Macron : "Tout d’abord, je voudrais saluer Élisabeth Borne, qui a été Première ministre pendant dix-sept mois. Son courage, la femme formidable qu’elle a été et les liens d’amitié que j’ai entretenus avec elle. Vraiment, je la remercie. Gabriel, lui, je le connais depuis le début, parce qu’il est là depuis le début de la première campagne. Il est courageux. Il est audacieux. C’est un homme d’action. Cela fait cinq mois que nous travaillons ensemble sur le harcèlement scolaire. J’ai vu que non seulement il a développé des programmes initiés par Jean-Michel Blanquer et Pap Ndiaye (ses prédécesseurs au ministère de l’Éducation nationale, ndlr), mais il a eu aussi plein d’idées. D’ailleurs, il y a des professeurs qui s’inquiètent de son départ et je l’ai eu au téléphone, il m’a dit : ‘Surtout, tu les rassures. Tout va continuer, d’une manière ou d’une autre.’ Il va garder l’œil là-dessus parce que l’éducation lui est très chère. J’ai très confiance, et je lui souhaite bonne chance. Un défaut ? Je n’en ai pas encore repéré."
Didier Deschamps : "Il est jeune (rires). Mais ce n’est pas un défaut."
Brigitte Macron : "Aux âmes bien nées, la valeur n'attend pas le nombre des années."
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Didier Deschamps : "Dans le football, 24 ans, ce n’est pas si jeune que ça. Il avait 18 ans quand je l’ai appelé pour la première fois. Après oui, avec le talent, il y a des gens qui ont la maturité pour assumer parfaitement des responsabilités sans qu’elles ne leur pèsent sur les épaules. Kylian en fait partie."
Brigitte Macron : "Elle est plus anxieuse. Notamment pour les familles. Elles veulent absolument assurer un avenir à leurs enfants, et elles ont peur d’en être empêchées d’une manière ou d’une autre. Tout ce que moi, je reçois, c’est très resserré autour de la famille. Et quand il y a un ennui, un problème de maladie, un handicap, elles veulent qu’on les aide, qu’on les allège, dans le dédale administratif. J’assume ce mot, parce que c’est parfois très compliqué."
Brigitte Macron : "Je ne suis jamais au Palais toute une journée. Je sors tous les jours. Et la moitié des gens que je rencontre m’appelle Brigitte. Ce que j’adore, c’est quand les petits, les plus jeunes, m’appellent Brigitte (sourire). On me parle. Je dirige la Fondation des Hôpitaux et un institut pour des personnes en recherche d’emploi. Je donne aussi des cours. Ça me permet d’être connectée à tout le monde. Et puis, mes petits-enfants me connectent bien au monde. Pour eux, je ne su...
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