Malgré les promesses de non-agression, Maduro a une fois de plus menacé la Guyane concernant ses revendications sur l'Essequibo.

Infobae - 09/01
Le président a déclaré avoir forcé le gouvernement de Georgetown à tenir une réunion après le référendum et a ajouté : « Nous sommes des pacifistes, mais nous savons défendre ce qui nous appartient. »
Photographie fournie par le Bureau de Presse du Palais de Miraflores montrant le président du Venezuela, Nicolas Maduro. Presse EFE/Miraflores

Le président du Venezuela, Nicolás Maduro, a assuré lundi que son pays avait forcé la Guyane à parler du différend que les deux nations ont sur un territoire de près de 160 000 kilomètres carrés "par le biais de votes", après le 3 décembre. le référendum unilatéral au cours duquel les Vénézuéliens ont approuvé la prise de contrôle de la région.

Lors d'une réunion avec des membres de l'Assemblée nationale (AN/Parlement), le président a déclaré que le dialogue binational qui a eu lieu à Saint-Vincent-et-les Grenadines le 14 décembre, au cours duquel lui et son homologue guyanais, Irfaan Ali, se sont engagés à ne pas menacer les uns les autres, était une conséquence de la consultation publique promue au Venezuela.

« Cela (le référendum) nous a permis d'avoir une très grande force et, sur la base de cette force, d'aller à Saint-Vincent-et-les Grenadines le 14 déc...
[Courte citation de 8% de l'article original]

Loading...