« En guerre, ennemi » : Vladimir Poutine révèle une nouvelle cible

News.com.au - 06/01
Le président russe Vladimir Poutine ne peut accepter que son armée incompétente ait échoué dans son invasion de l’Ukraine. Il essaie donc désespérément de faire croire à son propre peuple qu’il est déjà en guerre contre l’Occident.

Le président russe Vladimir Poutine ne peut accepter que son armée incompétente ait échoué dans son invasion de l’Ukraine. Il essaie donc désespérément de faire croire à son propre peuple qu’il est déjà en guerre contre l’Occident.

Premièrement, Poutine a insisté sur le fait que son invasion visait à « dénazifier » le gouvernement ukrainien basé à Kiev – bien que le président Volodymyr Zelensky soit juif.

Puis, une fois que son invasion de trois jours a commencé à s’éterniser pendant des mois, sa guerre a été transformée en une « sainte croisade » luttant contre les « forces de Satan ».

Aujourd’hui, alors que le conflit approche de sa troisième année, Poutine doit trouver un nouvel argument pour apaiser une population qui peine à faire face à un terrible bilan de morts.

« L’Ukraine elle-même n’est pas notre ennemie », a déclaré Poutine à un soldat alors qu’il visitait un hôpital pour blessés de guerre. «Ceux qui veulent détruire l’État russe et obtenir une défaite stratégique de la Russie sur le champ de bataille se trouvent principalement en Occident.»

Le président russe Vladimir Poutine rencontre des militaires blessés en Ukraine lors de sa visite à la clinique militaire centrale Vishnevsky à Moscou le 1er janvier. Photo : Kristina Kormilitsyna / POOL / AFP

Poutine a ensuite tenté de présenter sa guerre comme l’éternelle lutte idéologique de la Russie.

« Le problème n’est pas qu’ils (l’Occident) aident notre ennemi. Ils sont nos ennemis », a-t-il déclaré. « Ils résolvent leurs propres problèmes de leurs propres mains. C’est de cela qu’il s’agit. Malheureusement, cela a été le cas pendant des siècles et cela continue de l’être aujourd’hui.»

Les analystes du groupe de réflexion américain Institute for the Study of War (ISW) estiment que la rhétorique de Poutine est un signe que la guerre n’est pas près de se terminer.

Au lieu de cela, ses paroles témoignent « d’un effort visant à créer les conditions d’un renforcement pe...
[Courte citation de 8% de l'article original]

Loading...