La Russie a un point faible : c’est la Crimée occupée et l’ensemble de l’infrastructure militaire de la péninsule.
La réduction des infrastructures des occupants en Crimée aura un impact psychologique et politique énorme, qui dépendra directement de la volonté du régime russe de poursuivre la guerre.
Le politologue Andriy Piontkovskyi a exprimé cette opinion sur Espresso...
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