Vermines : "Théo, c’était la chair de Vermines" selon Sébastien Vaniček [interview]

Première - 28/12
"Il est très animal et c’est un film très animaliste", ajoute-t-il.

"Il est très animal et c’est un film très animaliste", ajoute-t-il

En salles depuis le 27 décembre, Vermines est le tout premier long-métrage de Sébastien Vaniček, après plus d'une décennie à travailler son esthétique choc en réalisant plusieurs courts-métrages et une mini-série. En le rencontrant, nous avons eu à faire à un jeune cinéaste ambitieux et prônant l'importance du plaisir pris dans la fabrication du divertissement. Le film raconte une invasion d'araignées mortelles dans une cité de banlieue parisienne. Pas impossible qu'il y en ait une ou deux qui s'invitent sous votre siège au cinéma !

Première : Avant Vermines, vous avez commencé par réaliser plusieurs courts-métrages et une mini-série, vous avez rencontré des gens qui vous ont connu avec vos premiers films ?

Sébastien Vaniček​ ​​​​​​: C’est plutôt des gens de notre génération qui ont vu ce que je faisais avant, surtout à partir du moment où j’ai travaillé avec Jérôme [Niel]. Il les a partagés sur ses réseaux et ça a été un peu plus vu. Après y a la cinquantaine d’autres courts-métrages que personne ne verra jamais et qui resteront dans mes tiroirs. C’est marrant quand ces gens-là découvrent Vermines, ils me disent “on voit la griffe de tes courts qui est déjà là”. C’est trop flatteur, parce que c’est mon objectif de carrière, qu’on puisse reconnaître mes films par la griffe.

Effectivement vous avez une esthétique forte et affirmée dès les premiers courts, c’est votre formation de cinéma ?

SV : Ouais, carrément ! Et puis c’est comme ça que j’ai aussi constitué mon équip...
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