Arrivé depuis Toulon le 24 novembre dernier, l’ex-Suffren est toujours tranquillement amarré à son quai, au terminal de Bassens. Même rouillée de toutes parts, son imposante coque de 158 mètres de long, pour 5.335 tonnes, en impose. Mais, pour le moment, rien ne laisse entrevoir que nous sommes devant le plus grand chantier de déconstruction jamais réalisé par le port de Bordeaux.
Tout va s’accélérer dans quelques semaines. Après la frégate lance-missiles, un deuxième navire de la marine nationale, La Meuse, également en provenance de Toulon, arrivera à Bassens entre Noël et le jour de l’An. Après une phase de désamiantage qui se réalisera à quai pour les deux navires, c’est le pétrolier-ravitailleur de 157 mètres qui rejoindra le premier la forme de radoub (ou c...
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