Milan Kundera me répétait souvent que la vie est « une conspiration de coïncidences ». Dans son cas, le destin l’avait vu naître un 1er avril, et il était convaincu que cela avait eu sur lui « une profonde influence métaphysique ». En effet, il suffit de regarder son œuvre : de son premier roman, La Blague, à son dernier, Le Festival de l'Insignifiance, tous ses livres mettent en scène le plaisant, le léger. Ce qui ne les empêche pas d’allier espièglerie avec beaucoup de profondeur et une grande lucidité – sans oublier la mélancolie, le célèbre lítost tchèque !
Il a dû penser à une blague, ce jour-là je l'ai invité à apparaître dans une émission télé que je présentais, en parallèle de mon...
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