L’inflation étrangle les étudiants, particulièrement précaires. Confrontés à la hausse du coût de la vie et des frais de scolarité, ils ne s’en sortent plus, malgré leur prêt étudiant. La somme empruntée au début de leurs études par de nombreux étudiants s’avère désormais insuffisante pour finir leur scolarité dans de bonnes conditions.
Le prêt étudiant permet ainsi de payer les frais d’inscription ou de la vie courante. Avec un taux préférentiel – mais qui diffère selon les banques et le profil de l’étudiant –, il se rembourse souvent en différé, à la fin des études. Techniquement ouvert à tout majeur inscrit dans l’enseignement supérieur, ce crédit « concerne moins de 10 % des étudiants en France, soit relativement peu comparé à d’autres pays », a tempéré Sébastien Grobon, économiste rattaché à l’Universit...
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