Lorsque l’ancien attaquant de Sunderland, Len Shackleton, a écrit son autobiographie, il a intitulé un chapitre : « La connaissance du football d’un réalisateur moyen ». Il comportait une page blanche et garantissait qu’en 1956, le « Prince clown du football » faisait la une des journaux.
Non pas que feu Shackleton plaisantait ou déployait une astuce marketing bon marché. L’un des meilleurs joueurs de sa génération, l’international anglais a conservé un immense scepticisme quant à de nombreuses manœuvres de salle de réunion et aurait sans doute eu quelque chose de convenablement caustique à dire sur le limogeage choc de Tony Mowbray lundi dernier. Quelque chose a-t-il vraiment changé depuis le milieu du XXe siècle ?
Le départ très admiré de Mowbray a provoqué la tristesse parmi les supporters de Sunderland et, de toute évidence, chez les joueurs également. Après avoir guidé une équipe très jeune, souvent passio...
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