Les États-Unis ont opposé leur veto à une résolution des Nations Unies exigeant un cessez-le-feu humanitaire immédiat à Gaza.
La résolution présentée vendredi a été soutenue par presque tous les autres membres du Conseil de sécurité et des dizaines d’autres pays.
Les partisans de l’appel au cessez-le-feu ont qualifié cette journée de terrible et ont mis en garde contre davantage de morts et de destructions civiles alors que la guerre entre Israël et le Hamas entre dans son troisième mois.
Le vote au sein du conseil composé de 15 membres a été de 13 contre 1, le Royaume-Uni s'étant abstenu.
La position isolée des États-Unis reflète une fracture croissante entre Washington et certains de ses alliés les plus proches suite aux bombardements israéliens sur Gaza qui durent des mois.
L'ambassadeur adjoint des États-Unis auprès de l'ONU, Robert Wood, lève la main lors d'une réunion du Conseil de sécurité des Nations Unies sur une résolution appelant à un cessez-le-feu à Gaza au siège de l'ONU à New York le 8 décembre.
L'ambassadeur palestinien auprès des Nations Unies, Riyad Mansour, accompagné de représentants des pays arabes, s'adresse à la presse après une réunion du Conseil de sécurité des Nations Unies sur une résolution appelant à un cessez-le-feu à Gaza, au siège de l'ONU à New York, le 8 décembre.
La France et le Japon faisaient partie de ceux qui soutenaient l’appel au cessez-le-feu.
Dans un vain effort pour faire pression sur l’administration Biden pour qu’elle abandonne son opposition à l’appel à l’arrêt des combats, les ministres des Affaires étrangères de l’Égypte, de la Jordanie, de l’Autorité palestinienne, du Qatar, de l’Arabie saoudite et de la Turquie étaient tous à Washington vendredi. Mais leur rencontre avec le secrétaire d’État Antony Blinken n’a eu lieu qu’après le vote de l’ONU.
Parallèlement au vote, la mission des diplomates arabes a permi...
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