Ce jeudi, à la cour d’assises de Vesoul en Bourgogne-Franche-Comté, c’était au tour de l’officier de police judiciaire responsable de l’enquête sur la disparition de l’étudiante japonaise Narumi Kurosaki en 2016 à Besançon de passer à la barre. Il a livré un récit précis, détaillé et accablant pour Nicolas Zepeda, qui comparaît pour assassinat. Si devant les jurés, David Borne, le brigadier-chef à la PJ de Besançon a reconnu que « c’est une faiblesse dans un dossier criminel de ne pas avoir de corps », il confie néanmoins que cela « a permis de pousser les investigations au plus profond de ce qu’on pouvait faire, pour répondre à tout. »
S’en est suivi un récit détaillé pendant deux heures, pendant lequel il raconte les investigations menées pendant quatre ans, mobilisant des services d’enquête français, mais aussi espagn...
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