Revue Pesellino – une étoile perdue de la Renaissance florentine brille à nouveau

Jonathan Jones - TheGuardian - 05/12
National Gallery, LondresFrancesco Pesellino est mort jeune et cette exposition ne remplit qu'une seule pièce. Mais c'est une pièce pleine de vie, où des couleurs vives et radicales s'épanouissent dans des scènes narratives pleines d'activité.
« Des bleus, des rouges et des ors presque psychédéliques »… Le retable de la Trinité de Pistoia, vers 1455-60, exposé dans Pesellino : un maître de la Renaissance révélé à la National Gallery. Photographie : Guy Bell/Shutterstock
« Des bleus, des rouges et des ors presque psychédéliques »… Le retable de la Trinité de Pistoia, vers 1455-60, exposé dans Pesellino : un maître de la Renaissance révélé à la National Gallery. Photographie : Guy Bell/Shutterstock
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Revue Pesellino – une étoile perdue de la Renaissance florentine brille à nouveau

National Gallery, LondresFrancesco Pesellino est mort jeune et cette exposition ne remplit qu'une seule pièce. Mais c'est une pièce pleine de vie, où des couleurs vives et radicales s'épanouissent dans des scènes narratives pleines d'activité.

C’était un aparté bavard qui allait façonner l’histoire de l’art. Après avoir vu le dernier tableau de Titien dans son atelier, le florentin Michel-Ange l'a loué en face de Titien, mais sur le chemin du retour, il a commenté à son ami et biographe Giorgio Vasari qu'il était dommage que ces artistes vénitiens n'aient pas appris à dessiner. Au fil des siècles, le contraste entre le « design » florentin et la « couleur » vénitienne est devenu un cliché. Cela a même incité William Blake à s'en prendre à la Royal Academy pour avoir promu un colorisme vénitien doux contre la véritable tradition du dessin.

Pesellino à la National Gallery renve...
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