Au procès de Monique Olivier, la douleur du père de Joanna Parrish

Thibaut Chevillard - 20minutes - 04/12
Le corps de la jeune Britannique de 20 ans a été découvert immergé dans l'Yonne, en mai 1990. Dès années plus tard, le couple Fourniret a reconnu l'avoir enlevée et tuée
Seule dans le box, Monique Olivier reste impassible, comme les jours précédents. — Miguel Medina
  • Monique Olivier est jugée depuis mardi dernier pour complicité dans l’enlèvement et la séquestration d’Estelle Mouzin en 2003, ainsi que dans l’enlèvement et le meurtre de Marie-Angèle Domèce en 1988 et de Joanna Parrish en 1990.
  • Les proches de Joanna Parrish ont évoqué, ce mardi à la barre, le drame qui a frappé cette famille « unie ». « La douleur n’a jamais disparu, de même qu’elle n’a jamais faibli », a expliqué le père de la jeune fille, âgée de 20 ans au moment de sa mort.
  • Une nouvelle fois, le président de la cour, Didier Safar, a refusé que les avocats des parties civiles interrogent l’accusée, en dehors des trois demi-journées prévues.

A la cour d’assises de Nanterre,

Les photos qui défilent sur le mur de la cour d’assises des Hauts-de-Seine respirent la nostalgie. Ces clichés, qui fleurent bon les années 1970 et 1980, retracent une partie de la vie de Joanna Parrish et de sa famille. Ils ont été pris à l’occasion d’un mariage ou de vacances passées dans l’ouest de l’Angleterre. « Quand elle était enfant, Joanna était une petite fille gaie, toujours de bonne humeur, qui se faisait des amis facilement », raconte son père, Roger, qui peine ce lundi à cacher son émotio...
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