Dans les couloirs du très moderne tribunal de Paris, un prévenu vient à notre rencontre à la fin d’une longue journée de procès. « Moi je n’ai rien fait, j’ai juste envoyé un simple message », certifie-t-il. Lui est actuellement – et ce jusqu’au 5 décembre – jugé dans l’affaire de cyberharcèlement contre Magali Berdah. Un « simple message » qui, si son caractère antisémite ...
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