Opinion : George Santos mérite le coup de pied du Congrès à venir, mais Bob Menendez ? Pas encore

Los Angeles Times - 28/11
La Constitution donne au Congrès un large pouvoir discrétionnaire pour traiter les mauvais garçons comme Santos et Menendez. En pratique, cependant, il doit trouver un équilibre entre l’intégrité institutionnelle et la volonté des électeurs.

« Au revoir, Georges !

Le représentant George Santos, républicain caricatural de New York, menteur compulsif, fraudeur présumé et passionné de Botox fanatique de Ferragamo, a réitéré lundi qu’il ne démissionnerait pas. Les deux tiers de la Chambre voteront donc probablement cette semaine, un vote historiquement rare mais bien mérité pour l’expulser.

Le fabuliste également connu sous le nom de George Anthony Devolder ne partira pas tranquillement – ​​ce n’est pas une surprise – à en juger par son récent discours selon lequel ses collègues sont une bande de « criminels » ivres et coureurs de jupons, inaptes à le juger. (L’ironie étant morte, il a dit cela alors même qu’il protestait qu’il devrait être considéré comme innocent jusqu’à preuve du contraire.)

Ce sera ensuite au tour du Sénat : le sénateur Bob Menendez, le démocrate du New Jersey qui aurait aimé les lingots d’or et empaqueté de l’argent liquide pour ses abus de pouvoir, devrait également être sanctionné.

Pourtant, pour l’instant, Menendez mérite une peine moindre : la censure. La différence entre ses mérites et ceux de Santos souligne à la fois le large pouvoir discrétionnaire du Congrès en vertu de la Constitution po...
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