Au procès Bygmalion, Sarkozy a ressorti des coupures de presse pour se défendre

Le HuffPost - Huffpost FR - 24/11
L’ancien président de la République a ouvert le placard à archives pour son interrogatoire, ce vendredi devant la cour d’appel de Paris.
GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP Nicolas Sarkozy quitte la salle d’audience du palais de justice de Paris, ce 24 novembre.
GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP
Nicolas Sarkozy quitte la salle d’audience du palais de justice de Paris, le 24 novembre.

JUSTICE - Même Nicolas Sarkozy en convient : au jour de son interrogatoire dans le procès en appel de l’affaire Bygmalion, ce vendredi 24 novembre, les bancs de la presse (et du public) ne sont pas remplis. « Pendant la campagne de 2012, j’étais suivi par plein de journalistes. L’affluence d’aujourd’hui montre que mon influence a diminué », lâche-t-il, les mains collées au pupitre, au début de son audition.

Si la deuxième partie de ce constat se veut un trait d’humour, la première s’inscrit directement dans la ligne de défense de l’ancien président de la République : pour déterminer s’il y a eu, comme l’ont assuré des coprévenus, un « emballement » des dépenses de sa campagne perdue en 2012, il n’y a qu’à ressortir les articles de presse de l’époque. Et ce que ces derniers décrivent, d’après lui, c’est plutôt une campagne « d’une tristesse à mourir ».

L’ancien chef de l’État,...
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