Munich – Cabarettiste, star de la scène, génie de la plaisanterie : Monika Gruber (52 ans) a écrit un livre (« Bienvenue dans le mauvais film », Piper-Verlag, 22 euros) en collaboration avec le journaliste et auteur Andreas Hock (49 ans).
IMAGE : Folie de genre, tampons dans les toilettes des hommes, trous sexuels dans les universités, costumes de carnaval politiquement incorrects : le matériel de votre livre est en fait dans les journaux tous les jours, n'est-ce pas ?
Gruber : Beaucoup de choses sont maintenant tellement absurdes que je me demande dans mon travail : comment peut-on exagérer cela de manière satirique ? C'est une vraie satire ! Mais ce n’est pas la seule raison pour laquelle je mets un terme à ma carrière scénique. Ma dernière apparition sur scène aura lieu à l'Olympiahalle de Munich en mars 2024. Et quand je suis bouleversé par une folie politique ou que je suis traumatisé par des talk-shows, j'appelle généralement Andi. Pour que la facture de téléphone ne devienne pas trop élevée, nous notons ce qui nous dérange et nous nous l'envoyons.
BILD : Dénoncer les piscines extérieures comme des zones interdites en raison de la violence croissante des jeunes issus de l'immigration, est-ce légal ou réel ?
Hock : Cela n'a rien à voir avec une orientation politique, c'est malheureusement la réalité. Aujourd’hui, on essaie de mettre tout le monde dans une case. Nous résistons massivement à cela. Nous ne voulons pas seulement faire réfléchir les gens, nous voulons aussi les faire sourire. D'où la suggestion dans le livre de nettoyer les toilettes de la piscine comme punition pour ces types. Cela aiderait.
BILD : Dans le "Süddeutsche Zeitung", votre collègue du cabaret Christian Springer vous décrit comme "déçu", comme "à la dérive". Votre contenu pourrait également provenir de l'AfD, écrit l'auteur dans l'article...
Gruber : C’est tristement célèbre et je m’y oppose avec véhémence. Si l’on tente de nier les griefs, de dissimuler ou de passer sous silence les faits, cela fait avant tout le jeu de l’AfD. Cela a été clairement démontré lors des élections en Bavière. L'immigration incontrôlée était évidemment le sujet numéro un parmi ...
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