Justine et Julien, cette option nord comment l’aviez-vous choisie ?
Julien Villion : La route de montagne n’était pas facile mais méritait d’être tentée. On avait choisi cette option-là en raison des différentiels de vitesse qu’on avait d’ailleurs sous-estimés, quand on voit que dnas les Alizés ils marchaient à 25 nœuds. Ce qui veut dire que si l’on avait pris cette route, on serait encore loin de la Martinique à cette heure-ci. Donc on a zéro regret, mais on reconnaît que cette route nous a donné du fil à retordre.
Cela a été une évidence ce choix, où il a fallu longtemps le méditer ?
Justine Mettraux : C’est surtout Julien qui a fait un gros suivi sur la météo sur tout le début de course. Il y avait deux options à choisir, et au moment où on l’a choisie c’était encore très favorable à la route ouest. Et je pense que si certains bateaux avaient pris cette route-là, ils auraient pu gagner la course, car nous, déjà avec un bateau plus ancien et moins performant, on arrive tout près du paquet de tête. Après c’est toujours compliqué de prendre ces routes à, car ce n’est pas du portant, mais du près, donc ça fait moins rêver que les glissades sous le so...
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