A la veille de la finale de la Coupe du monde, le stade géant d'Ahmedabad est caverneux. Quand il n’y a personne, son vide ne fait que souligner sa taille. Il se dresse de tous côtés, brûlant d’un orange vif au soleil. Des enfants vêtus de blanc sur le gazon répètent la chorégraphie du drapeau pendant que l'AP fait rouler de la musique autour des canyons en béton vacants. Un jour plus tard, tous ces sièges sont censés être complets et pour les Australiens en visite, ce sera un exercice de résistance à l'intimidation.
L'Australie a brillé lors de la finale de 2015, lorsque le MCG, tout aussi vaste, a réuni plus de 93 000 personnes. Les vêtements dorés étaient largement plus nombreux que les noirs ce jour-là. La Nouvelle-Zélande s'est flétrie. Cette foule sera encore plus intense, plus uniforme dans ses uniformes, une mer bleue où la seule distinction entre les chemises sera Virats ou Rohits dans un rapport d'environ neuf pour un.
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