Seuls les soupçons de «prêt illicite de main d'œuvre» ont toutefois été retenus par le juge d'instruction contre l'association et Marie-Pierre Oprandi, également poursuivie pour «usage de faux». Le magistrat a renoncé à ce stade aux poursuites sur les principaux volets de l'enquête, ouverte notamment pour examiner des soupçons d'«escroquerie aggravée...
[Courte citation de 8% de l'article original]