L’accord avait pourtant été signé par la CFTC et la CFE-CGC, les deux syndicats majoritaires du groupe Yves Rocher. Daté du 16 janvier, le document prévoyait la suppression de 300 postes sur trois ans, mais sans licenciement sec, au sein du géant des cosmétiques dont le siège est situé à la Gacilly (Morbihan). Contestant cet accord, le syndicat Force ouvrière avait saisi la justice. Et le tribunal judiciaire de Vannes vient de lui donner raison en annulant mardi l’accord, a-t-on appris auprès de sources ...
[Courte citation de 8% de l'article original]