Si le marché du bio est en plein essor, il peine à convaincre chez les betteraviers. Du semis à la récolte, ceux-ci peuvent rencontrer diverses complications contre lesquelles ils ont besoin d'outils. Mais si une majorité d'entre eux reste en conventionnel, c'est aussi pour d'autres raisons. Voici notre second article sur la saison des betteraves sucrières, en partenariat avec l'AIBS.
Vous aimez nos Actualités ?Inscrivez-vous à la lettre d'information La quotidienne pour recevoir nos toutes dernières Actualités une fois par jour.Cela vous intéressera aussi[EN VIDÉO] Tirer profit des nouvelles technologies pour l'agriculture Le "smart farming" ou l'agriculture de précision se développe en Europe pour permettre aux exploitants de mieux produire et ainsi développer leurs revenus. Les fermes se modernisent via l'utilisation de nouvelles technologies, à quoi vont-elles ressembler dans le futur ?
Moins de 0,5 % ! En 2020, moins de 0,5 % des betteraves sucrières françaises était cultivé en agriculture biologique, selon l'ITB (Institut technique de la betterave). En cause ? Des contraintes techniques et économiques trop fortes. Mais également des convictions. Car si « passer en bio » relève parfois de l'engagement écologique, ne pas le faire peut être synonyme de fierté. « Je ne rougis pas de mes pratiques », abonde Guillaume Wullens, qui cultive 20 hectares de betteraves sucrières en conventionnel dans le Pas-de-Calais. « Tout n'est pas parfait en conventionnel mais tout n'est pas parfait en bio non plus », rajoute l'agriculteur. Un point sur lequel Arnaud Rousselat, labellisé AB depuis 2020,...
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