26 politiciens du FDP envoient une lettre incendiaire à la direction du parti, et certains en interne veulent voter pour savoir s'ils restent ou non dans la coalition des feux tricolores. Cela constituera-t-il un danger pour le chef du parti ?
Le signal d’alarme est parvenu à Christian Lindner dans son ancienne maison. Et il l'a contacté par écrit. C'est une longue lettre sous la ligne : "Réveil pour la liberté". Dans ce document, 26 élus locaux du FDP du Schleswig-Holstein, de Rhénanie-Palatinat et de Bavière remettent en question la coalition des feux tricolores et exigent rien de moins que de reconsidérer si leur parti doit y rester. La lettre a été rendue publique mardi soir. Surtout lorsque le chef du parti Lindner est en voyage en Rhénanie du Nord-Westphalie, où il a grandi et a longtemps siégé au Parlement du Land.
Lindner doit maintenant faire face à la petite révolte. Le signal d’alarme s’est rapidement répandu dans la presse et les stations de radio. Lindner déclare dans le « Rheinische Post » qu'il s'en tient aux compromis et aux décisions de la coalition des feux tricolores. Il n'accuse pas les Verts d'avoir "une vision fondamentalement différente de la sienne" sur la société. Lindner ajoute ensuite que si, à un moment donné, on arrive à un point où il n'est plus possible de trouver des compromis justifiables, sa sentence sera toujours d'actualité. Anné...
[Courte citation de 8% de l'article original]