Pénétrer dans l’immense salle de Bercy et ses 15.000 places en configuration tennis est toujours une expérience unique pour les profanes. Il faut bien le dire, sans chauvinisme aucun, elle en jette la jolie, avec ses gradins gigantesques, sans bandeaux lumineux et sa sono de boîte de nuit. Mais ce qui l’est plus encore, c’est de partir en quête des deux courts annexes, le n°1 et le n°2. Voire, pour commencer, de se les imaginer. Un peu comme les légendes menaçantes que l’on raconte aux enfants pour qu’ils daignent finir cette satanée soupe au potimarron, on nous a souvent parlé de l’existence de ces courts hors du commun, sans qu’on ait jamais réussi à en trouver le chemin. Enfin, disons certains nigauds du service des sports, d’autres en revanche le connaissent.
« Il faut le voir pour le croire », nous glisse une consœur en salle de presse. Alors, cette année, c’est décidé, armé de notre plus belle détermination, d’une bouteille d’eau et de quelques provisions (au cas où), on se lance. « Alors, vous voyez le court central ? Il faut longer le terrain, prendre à droite, encore à droite, traverser un long co...
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