Récompenses de la Coupe du Monde de Rugby : le meilleur joueur, le meilleur match – nos verdicts

Luke McLaughlin - TheGuardian - 30/10
De ce week-end monumental de quart de finale à l'essai miraculeux de Kurt-Lee Arendse en passant par l'émergence du Portugal, les experts du rugby du Guardian distribuent leurs récompenses.
(Dans le sens des aiguilles d'une montre, en partant du haut à gauche) Le Japonais Amato Fakatava, le capitaine sud-africain Siya Kolisi embrassent le trophée, l'ancien entraîneur-chef de l'Australie Eddie Jones, le Portugais Rodrigo Marta et l'ailier des All Blacks Will Jordan. Composite : Bureau photo Guardian
(Dans le sens des aiguilles d'une montre, en partant du haut à gauche) Le Japonais Amato Fakatava, le capitaine sud-africain Siya Kolisi embrassent le trophée, l'ancien entraîneur-chef de l'Australie Eddie Jones, le Portugais Rodrigo Marta et l'ailier des All Blacks Will Jordan. Composite : Bureau photo Guardian

Récompenses de la Coupe du Monde de Rugby : le meilleur joueur, le meilleur match – nos verdicts

De ce week-end monumental de quart de finale à l'essai miraculeux de Kurt-Lee Arendse en passant par l'émergence du Portugal, les experts du rugby du Guardian distribuent leurs récompenses.

Joueur du tournoi

RK Richie Mo'unga. Cela ne lui est pas tout à fait arrivé en finale, mais il a été merveilleusement précis à certains endroits. Ses collègues All Black Ardie Savea et Aaron Smith font partie de mon équipe du tournoi, tout comme l’Irlandais Bundee Aki et le Sud-Africain Ox Nché.

Directeur général Ardie Savea. A parfois porté la Nouvelle-Zélande lors de sa performance provocante en finale et apporte une intensité en combat rapproché que peu de gens peuvent égaler. Sam Cane est le capitaine des All Blacks mais Savea est leur leader.

AB Siya Kolisi. Il n’est pas le joueur le plus fort, le plus rapide ou le plus redoutable de l’équipe d’Afrique du Sud, encore moins du tournoi, mais il pourrait bien être le plus grand capitaine de l’histoire du football. Il est impossible de penser que les Springboks auraient gagné sans son leadership.

JL Eben Etzebeth. Immense dans tous les sens du terme. Pas seulement le cœur et les griffes de cette équipe sud-africaine, mais aussi sa plateforme et son pivot émotionnel. Les autres joueurs ont été plus parfaits. Aucun n’était aussi influent.

Eben Etzebeth, à droite, fait un alignement lors de la finale. Photographie : Tom Jenkins/The Guardian

LMc Faf de Klerk. Eben Etzebeth ou Pieter-Steph du Toit seraient tout aussi méritants, mais personne ne personnifie plus la mentalité gagnante des Springboks que leur demi de mêlée brillant, agaçant et carrément ennuyeux. Un impact profond par moments en so...
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