Au Parc OL,
« Two rooms, two atmospheres. » Soyons fous, tentons cette traduction approximative pour coller à l’expression « deux salles, deux ambiances » qui a connu un exemple éclatant, dimanche dans la zone mixte du Parc OL, à seulement dix minutes d’intervalle. D’un côté un Anthony Lopes dépité, révolté par le premier quart de saison cataclysmique de son club de toujours, de nouveau lanterne rouge de Ligue 1 après sa défaite du soir contre Clermont (1-2). Trois nuls et six défaites en neuf journées (3 points sur 36 possibles) , -11 de goal-average, et déjà six points de retard sur le premier non relégable, et cinq sur le barragiste…
Il n’en fallait pas plus pour totalement miner le gardien du temple Olympique Lyonnais. Sauf que son président américain John Textor lui a succédé face aux médias, très détendu, et prêt à balayer d’un revers de main, et avec un franc sourire, la question d’une relégation en Ligue 2 qui hantait dimanche les 44.000 courageux s’étant rendus à Décines. On vous laisse apprécier le contraste.