Au Stade de France,
Comme si une Coupe du monde de rugby n’était pas déjà suffisamment longue en soi, il a fallu que celle-ci accouche en plus de demi-finales sans grand intérêt, énième pause dans une symphonie qui aura manqué de rythme. Son point d’orgue, aussi haut soit-il, ne fera pas oublier l’ennui de cet Argentine-Nouvelle-Zélande aux allures de tournée d’automne devant un public nombreux (plus de 77.000 spectateurs) mais apathique. Déprimant, au moins autant que la cascade d’en-avant argentins, tous plus ridicules les uns que les autres – les circonstances pluvieuses n’excusent pas tout – , symbole du fossé qui séparait les deux adversaires du soir. Une semaine après avoir maudit l’arbitrage de Ben O’Keeffe, voici donc l’heure de râler sur ...
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