Une journée d’émotion et de réflexion après le drame. Lundi, les enseignants de collège et de lycée ont pu se retrouver avec leurs collègues en début de matinée pour parler du professeur Dominique Bernard, tué vendredi à Arras par un ex-élève radicalisé. Un moment nécessaire pour tous, selon Cédric, professeur d’anglais dans un collège à Bordeaux : « C’est la première fois que le ministère nous accorde un temps de parole après un tel drame. C’était très utile, notamment pour préparer la minute de silence avec les élèves ».
Et chacun avait besoin de retrouver ses collègues : « C’était une forme de catharsi...
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