Par Toutatis, ce n’est pas le ciel qui tombe sur la tête des Gaulois, mais des pétales d’Iris blancs. Un vrai matelas de bienveillance amené à faire finalement bien des dégâts, autant dans le village de nos irréductibles ancêtres que du côté des légions romaines.
À force de prendre des baffes, le moral des légionnaires des camps de Babaorum, Aquarium, Laudanum et Petibonum a chuté dans leurs caligae. En désespoir de cause, Jules César accepte de tenter l’expérience proposée par Vicévertus : la pensée positive. “Et ça marche, explique Fabcaro, le scénariste de la quarantième aventure d’Astérix, L’Iris blanc, attendu en librairie le 26 octobre. Il revigore les troupes et chamboule la vie d’une partie des Gaulois. J’aime bien quand l’action se déroule dans le village. Ainsi, on peut mieux exploiter tous les personnages extraordinaires qui le composent. Un élément extérieur vient troubler l’harmonie, ...
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