Dimanche prochain, le Théâtre National fêtera ses 60 ans. Comme il est approprié que cela soit marqué par l’ouverture de Death of England, une exploration vitale de l’état de la Grande-Bretagne. Il est tout à fait approprié que cette exploration ait été atomisée, divisée en drames distincts : fragmentée comme le pays sur lequel elle enquête. Comme c’est enrichissant qu’il s’accumule, construisant un arc à travers les générations. Quelle distance entre le premier opus et celui-ci, le quatrième.
Écrite par Clint Dyer et Roy Williams, la saga a débuté en février 2020, avec un monologue torride d'un jeune homme blanc, retour sur un père raciste tout juste décédé. Cela se termine, pour l’instant, avec une femme noire d’une cinquantaine d’années et une femme blanche d’une trentaine d’années qui sont officieusement belles-mères et belles-filles. Un bébé dont le père est noir et la mère blanche est crucial pour l'intrigue : peut-être qu'avec le temps, elle aura sa propre pièce ?
Liés aux catastrophes...
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