Cette année encore, la guerre en Ukraine tient une place majeure au sein du palmarès de la 30e édition du Prix Bayeux-Calvados-Normandie des correspondants de guerre, dévoilé ce samedi 14 octobre 2023. Parmi les dix trophées remis lors de la soirée de clôture, la moitié récompense des reportages portant sur l’offensive russe.
Mais c’est un cliché documentant la rébellion birmane qui vaut à son auteur Siegfried Modola, photojournaliste britannico-italien, de se voir décerner le premier prix Nikon de la photographie.
Le Prix Ouest-France – Jean Marin (presse écrite), lui, vient faire écho au conflit vers lequel les yeux du monde sont rivés depuis quelques jours : la guerre entre le Hamas et Israël. Une semaine jour pour jour après l’offensive surprise menée par l’organisation palestinienne, il a été décerné au correspondant du Monde à Jérusalem, Louis Imbert – par ailleurs présélectionné pour le Prix Albert-Londres 2023 – pour son travail mené à Gaza. Pendant six jours, le reporter a parcouru à pied cette étroite enclave, aujourd’hui à feu et à sang et sous la menace d’un assaut terrestre imminent.
La situation en Haïti figure aussi parmi les reportages primés. Quant aux lycéens normands, ils récompensent le même documentaire que la quarantaine de journalistes du jury : Gangs gain the upper hand in ...
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