Beppe Sala est verte un jour sur deux. Peut-être même pas ceux-là. Le maire de Milan se réfugie derrière le paravent de la ville verte lorsqu'il s'immisce dans le trafic routier en créant des pistes cyclables imaginatives ou lorsqu'il verrouille la ville en imposant une taxe d'entrée aux voitures qui, après tout, n'est qu'un moyen de renflouer les caisses de la Co...
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