Dans L’Exorciste : Dévotion, les démons sentent le réchauffé [critique]

Première - 10/10
David Gordon Green loupe avec L'Exorciste de Friedkin ce qu’il avait réussi avec le Halloween de John Carpenter.

David Gordon Green loupe avec le film séminal de Friedkin ce qu’il avait réussi avec le Halloween de John Carpenter : réinjecter de la vie (et de la pertinence) dans un mythe de cinéma.

A la sortie de L’Exorciste du Vatican, rigolo one man show de Russell Crowe en curé paillard, on se disait que le sous-genre "film d’exorcisme" était l’un des sous-genres de film à ne jamais évoluer, à toujours mettre en scène les mêmes trucs sans guère de variation. Dans ce constat, il fallait surtout ne pas y inclure les suites du film or...
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