A Nîmes, les habitants du quartier Pissevin se sentent « abandonnés »

Nicolas Bonzom - 20minutes - 04/10
Depuis la mort d’un enfant de 10 ans, victime d’une fusillade, plusieurs services publics ont été rabotés, dans ce quartier en proie à des violences
Le quartier Pissevin, à Nîmes, le 22 août 2023. — N. Bonzom / Agence Maxele Presse
  • Transports, crèches, etc. Depuis la mort d’un enfant de 10 ans, victime collatérale d’une fusillade, le 21 août, dans le quartier Pissevin, à Nîmes, les services publics fondent à vue d’œil.
  • « Réduire, à chaque événement dramatique, les services publics dans le quartier, c’est une difficulté supplémentaire, pour les habitants », déplore Raouf Azzouz, le directeur du centre social Les Mille Couleurs. « Au lieu de résister à la pression, on baisse le pantalon », soupire Alain Lorgeas, président du comité de quartier.
  • Dans leurs communiqués publiés depuis la fin du mois d’août à propos du quartier Pissevin, la ville et l’agglomération de Nîmes justifient leurs décisions en mettant en évidence leur souhait de ne pas exposer leurs agents à la violence.

« On finira par être complètement exclus de la ville ! » Cette habitante de Pissevin ne décol...
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