Le Premier ministre britannique Rishi Sunak a éludé mardi les questions sur l'avenir de la deuxième ligne de train à grande vitesse du Royaume-Uni, la question éclipsant la conférence annuelle de son parti conservateur.
Le ministre des Finances de Sunak, Jeremy Hunt, a alimenté les spéculations sur le sort de la section nord de la ligne HS2 le mois dernier lorsqu'il a averti que les coûts "devenaient totalement hors de contrôle".
Plusieurs journaux britanniques et autres médias ont rapporté mardi que la décision avait été prise d'abandonner l'étape entre Birmingham et Manchester.
Le projet d’infrastructure, de plus en plus controversé, visait à l’origine à relier Londres à Birmingham, dans le centre de l’Angleterre, et à d’autres villes du nord.
Ce serait seulement le deuxième chemin de fer à grande vitesse du Royaume-Uni après celui menant au tunnel sous la Manche, reliant le sud-est de l'Angleterre au nord de la France.
HS2 a déjà été réduit, avec une extension vers l'est vers Nottingham et Leeds l'a abandonné en 2021.
Estimé à 37,5 milliards de livres...
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