Depuis le 25 août en effet, la loi classe 156 communes du littoral de Bretagne ou de l’agglomération de Rennes (Ille-et-Vilaine) en zones tendues, ces territoires marqués par un déséquilibre entre l’offre et la demande de logements. Ce qui leur permet de surtaxer leurs résidences secondaires et de taxer leurs logements vacants. Dans le Morbihan, Carnac (71, 4 % de résidences secondaires) en fait partie. Pourtant, cette station littorale de 4 200 habitants, qui en compte 50 000 l’été, n’a pas augmenté la part communale de la taxe d’habitation. Son maire, Olivier Lepick, explique pou...
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