Le mystère de la trace d’ADN reste entier au procès de Magnanville

Thibaut Chevillard - 20minutes - 29/09
Deux experts en empreinte génétique ont regretté vendredi de ne pas pouvoir expliquer comment et pourquoi l'ADN de Mohamed Lamine Aberouz s'était retrouvé dans la maison des deux policiers tués à Magnanville en juin 2016
Mohamed Lamine Aberouz, aux côtés de ses avocats, Mes Vincent Brengarth et Nino Arnaud — Benoit PEYRUCQ
  • Le 13 juin 2016, Jean-Baptiste Salvaing, 42 ans, commandant adjoint du commissariat des Mureaux (Yvelines), et sa compagne Jessica Schneider, 36 ans, agent administratif dans un commissariat voisin, sont assassinés dans leur pavillon de Magnanville (Yvelines), sous les yeux de leur fils âgé alors de 3 ans. L’assaillant, Larossi Abballa, a été tué par le Raid.
  • Mohamed Lamine Aberouz, 30 ans, est jugé devant la cour d’assises spécialement constituée, à Paris, pour « complicité d’assassinat sur personne dépositaire de l’autorité publique », « association de malfaiteurs terroriste criminelle » et « complicité de séquestration en relation avec une entreprise terroriste ». Le procès est prévu jusqu’a...
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