Violences du 1er mai 2018 : Alexandre Benalla fixé sur son sort ce vendredi

Ouest France - 29/09
L’ancien chargé de mission de l’Élysée est rejugé notamment pour avoir brutalisé cinq personnes en marge de la manifestation de la fête du Travail, à Paris. Après l’audience en juin dernier, la cour d’appel rend sa décision ce 29 septembre. Des peines de prison avec sursis ont été requises contre le trentenaire et son ami Vincent Crase, ex-employé d’En marche ! (aujourd’hui Renaissance), qui comparaît à ses côtés.

Plus de cinq ans après le scandale politique qui porte son nom, la cour d’appel de Paris rend ce vendredi 29 septembre, à partir de 13 h 30, sa décision concernant Alexandre Benalla. L’ex-chargé de mission de l’Élysée a comparu en juin dernier, notamment pour l’affaire des violences volontaires en marge d’une manifestation lors de la fête du Travail de 2018, à Paris.

En première instance, l’ancien collaborateur d’Emmanuel Macron avait écopé de trois ans de prison dont un ferme aménagé sous le régime de la détention à domicile sous surveillance électronique. En appel, le parquet général a réclamé à son encontre dix-huit mois d’emprisonnement avec sursis. Ainsi qu’une amende de 500 €, l’interdiction d’exercer une fonction publique pendant cinq ans et de porter une arme durant dix ans. Des réquisitions identiques à celles prises devant le tribunal correctionnel en septembre 2021.

Les images avaient provoqué une tempête politique

L’homme de 32 ans, qui a déclaré durant l’audience d’appel être installé en Suisse et travailler comme conseiller dans une ONG, est rejugé avec son ami Vincent Crase, 50 ans, ex-employé d’En marche ! Il est reproché aux deux mis en cause, qui étaient le 1er mai 2018 « observateurs » aux côtés de policiers, d’avoir brutalisé cinq personnes, en cherchant à les interpeller notamment parce qu’elles avaient lancé des project...
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