Depuis le 8 mars dernier, c’est le silence complet. Emmanuel Macron avait alors pris l’engagement d’inscrire la liberté de recourir à l’avortement dans la Constitution. Mais cette mesure est toujours en suspens, au grand dam des associations et de la gauche qui s’alarment de la régression de ce droit aux Etats-Unis comme en Europe.
Depuis cette prise de parole « on n’a pas l’impression que cette question soit dans l’agenda du président de la République et du gouvernement », souligne auprès de l’AFP Sarah Duroche...
[Courte citation de 8% de l'article original]