Feijóo défend une Espagne de « principes » et Sánchez provoque une farce

Elmundo - 26/09
Le débat d’investiture d’Alberto Núñez Feijóo les a tous représentés. Aux dirigeants politiques, leurs aspirations, leurs attitudes, leur projet et leur respect des institutions....

Le débat d’investiture d’Alberto Núñez Feijóo les a tous représentés. Aux dirigeants politiques, à leurs aspirations, leurs attitudes, leur projet et leur respect des institutions. Le leader du PP, désigné par le Roi pour être le premier à tenter de gagner la confiance du Congrès, s'est présenté sans nuances contre l'amnistie et l'autodétermination réclamées par les indépendantistes et contre un président par intérim auquel il reprochait préventivement de céder au « chantage » qui vise à détruire la légitimité de l'État.

On a également photographié un leader socialiste en fuite du débat, qui a préféré se cacher dans son siège et laisser un député, Óscar Puente, ancien maire de Valladolid, donner la réponse du candidat. Sánchez a choisi de ne pas monter sur le podium, véhiculant ainsi une image où le mépris envers son adversaire politique se mélangeait à la peur de révéler le moindre détail des transferts qu'il est prêt à effectuer pour rester à La Moncloa.

Pour le candidat à l'investiture, cette manœuvre était une représentation typique du "comedy club", conçue uniquement pour que Sánchez évite d'être convoqué pour donner des explications sur l'amnistie.

Feijóo a construit un discours à deux niveaux : d'une part, il a attaqué Sánchez et ses objectifs sans hésitation ; Il a en revanche exposé quel serait son projet politique s'il parvenait à former un gouvernement. Ce plan, qu'il a détaillé, restera en ruine car le leader du PP n...
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